Mise à jour : |
Sensibilisation publique
Voir ci-dessous pour la version abrégée. Cliquer ici pour lire le document dans son intégralité.
À PROPOS DE LA CPSCA
Le Conseil du Partenariat pour le secteur canadien de l'automobile (CPSCA) a été formé en septembre 2002. Composé d'intervenants clés de l'industrie automobile, il fournit un forum à l'industrie, au gouvernement, aux syndicats et au milieu de la recherche afin de discuter des enjeux communs et de définir les mesures à prendre pour renforcer l'industrie automobile canadienne.
APERÇU DE L'INDUSTRIE AUTOMOBILE CANADIENNE
- 6 monteurs de véhicules légers assurant le fonctionnement de 11 usines d'assemblage
- 11 monteurs de camions moyens, de camions de gros tonnage et d'autobus
- 21 constructeurs et distributeurs de véhicules légers
- Plus de 550 fabricants d'équipement automobile
- Plus de 3 960 concessionnaires d'automobiles, répartis dans toutes les collectivités canadiennes
- Des milliers de fournisseurs de services et de détaillants de pièces dans chaque province et territoire
SECTEUR CANADIEN DE L’AUTOMOBILE
Faits en bref
1. L'industrie canadienne de l'automobile a plus de 100 ans.
2. L'Ontario produit annuellement plus de 2,5 millions de véhicules légers, ce qui le place au premier rang dans la production
d'automobiles en Amérique du Nord et en fait le dixième constructeur en importance au monde.
3. À travers le pays, 570 000 Canadiens occupent un emploi directement lié à l'industrie automobile.
4. Chacun des 50 000 postes d'assemblage fournit 7 à 10 emplois indirects (soit le ratio le plus élevé de tous les secteurs de
l'industrie manufacturière).
5. Les recettes fiscales provenant de l'industrie automobile s'élèvent à plus de 10 milliards de dollars par année au Canada, et
ce, pour tous les ordres de gouvernement.
6. Depuis 2002, les monteurs de véhicules et les fabricants de pièces au Canada ont investi plus de 10 milliards de dollars dans
la production, la recherche et le développement.
7. L'industrie automobile canadienne exporte 85 % de toute sa production, ce qui correspond à environ 100 milliards de dollars par
année; chaque million de dollars consacré à l'exportation contribue à la création et au maintien de 5 emplois.
8. Avec un salaire annuel moyen de 72 000 $, les travailleurs de l'automobile payent en moyenne 22 480 $ en impôts fédéral et
provincial.
9. Les entreprises canadiennes sont des chefs de file mondiaux en recherche et développement de matériaux légers, de procédés
technologiques liés aux carburants de remplacement et de sécurité routière.
10. Une voiture construite en 1987 produit la même quantité d'émissions de gaz à effet de serre que 37 nouvelles voitures. On compte
plus de 1 million de voitures fabriquées en 1987, ou plus tôt, sur les routes canadiennes.
LEADERSHIP ENVIRONNEMENTAL
- En 2005, l'industrie canadienne de l'automobile a accepté de réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES) de ses parcs
automobiles de 5,3 millions de tonnes d'ici la fin de 2010, dépassant ainsi l'objectif de réduction des GES fixé par le Plan du
Canada sur les changements climatiques de 2002.
- Les véhicules vendus au Canada comptent parmi les plus propres au monde. Ça prendrait 12 voitures fabriquées en 2007 pour produire
les mêmes émissions de GES qu'un modèle de 1993, et 37 nouvelles voitures pour produire autant d'émissions qu'une voiture
construite en 1987.
- Depuis 2005, les constructeurs d'automobiles canadiens ont fabriqué plus de 70 modèles différents de véhicules à technologies de
pointe et à carburant de remplacement, dont plusieurs sont construits au Canada.
- Les améliorations apportées aux procédés de construction automobile au Canada ont permis de réduire les émissions de composés
organiques volatils (COV) dans les usines d'assemblage de plus de 50 % (en kilogramme par véhicule) de 1990 à 2002. Aujourd'hui,
les usines d'assemblage canadiennes ne figurent plus au classement des secteurs industriels clés en ce qui concerne l'intensité des
émissions de GES.
Les réalisations en matière d'économie d'énergie dans les installations des manufacturiers canadiens permettent de classer ces
derniers en tête de liste parmi un grand nombre de secteurs industriels.
- Les considérations environnementales commencent dès la conception du véhicule, soit à la sélection des matériaux utilisés pour la
fabrication. Les nouveaux véhicules sont fabriqués à près de 90 % de matériaux recyclés, et ils se classent parmi les produits de
consommation les plus recyclés. On porte désormais une attention accrue à l'utilisation de biomatériaux dérivés de plantes pour la
fabrication de pièces et de composants.
CONTRIBUTION ÉCONOMIQUE AU CANADA
- Les fournisseurs canadiens contribuent annuellement pour plus de 40 milliards de dollars à l'économie du Canada (soit plus de deux fois le montant total de l'approvisionnement annuel du gouvernement fédéral).
- L'industrie automobile représente 12 % du PIB de la production manufacturière canadienne et plus de 20 % du commerce annuel total de produits au Canada, dépassant 150 milliards de dollars par année.
- L'expédition de pièces et de composants s'élève annuellement à plus de 30 milliards de dollars.
RECHERCHE, ÉDUCATION ET INNOVATION
- Chaque année, l'industrie automobile entreprend des travaux de recherche et de développement de plus de 500 millions de dollars dans les domaines de l'assemblage, de l'innovation, de la mise au point de nouveaux véhicules, des carburants de remplacement et de la sécurité routière.
- Partenariats : 260 chercheurs de premier plan dans 42 établissements d'enseignement, installations de recherche publique et laboratoires de recherche privés au sein du réseau AUTO21, y compris le Collège Georgian (Barrie), le Collège St. Clair (Windsor), l'Université de Windsor, l'Institut universitaire de technologie de l'Ontario (Oshawa), l'Université de Waterloo, l'Université McMaster et l'Université de Toronto.
DÉFIS POSÉS PAR LA CONCURRENCE
- Appréciation marquée du dollar canadien par rapport au dollar américain.
- Concurrence internationale exacerbée en raison des pays à bas salaires.
- Mesures de protection de l'environnement obligatoires et manque d'harmonisation réglementaire entre le Canada et les États-Unis.
- Infrastructures commerciale et frontalière.
- Capacité de production excédentaire à l'échelle mondiale.
|
 |
|